Le marronnier

amour découverte enquête évènements mystère policier suspense

1970. Après huit années d’absence, Mylène revient dans sa ville après avoir découvert un bout de papier brûlé dans la cheminée : son père qu’elle croyait disparu serait enterré sous le marronnier du jardin.
Elle rencontre Marc, un ami d’enfance et une idylle se noue, mais des évènements tragiques vont déchirer les jeunes gens. Après des tergiversations, elle se résout à en informer la police. On creuse et on découvre le corps.
Mais cette découverte est liée à des évènements survenus sous la barbarie allemande durant l’occupation, d’un crime commis dans les Aurès en Algérie et d’un drame survenu dans une maternité. A la recherche du meurtrier, le commissaire Vaglio va suspecter trois personnes dont un est pourtant insoupçonnable.
Des événements qui se confondent, se mêlent et rendent cette histoire haletante pleine de surprises et de suspense. Une histoire qui nous entraîne dans un face à face entre passé et présent, ombres et lumière. Au fil de l’enquête et des découvertes, les pièces s’assemblent et les rouages d’une sombre machination se mettent en place.

19.70

Effacer
Détails
Nombre de pages
328
Dimensions
14,8cm × 21,0cm

Bernard Tournois en 1970 commence l’écriture d’un roman qui reste inachevé : « Le marronnier ».
En 2016, il retrouve au fond d’une armoire le manuscrit en partie écrit et dactylographié. Il ne comporte que le premier chapitre, l’idée générale de l’histoire et le nom des personnages.
Bernard Tournois relit ces pages et se pique au jeu. Il reprend totalement l’écriture qu’il achève en 2017.
Bernard Tournois vit en banlieue toulousaine. Il a réalisé de nombreux courts métrages dont certains ont été récompensés dans les concours et festivals. Passionné d’écriture, il a écrit tous les scénarios de ses films.
Le Marronnier est son premier roman.

 

  •  enquête
  •  découverte
  •  événements
  •  policier
  •  mystère
  •  suspense
  •  amour

Vous aimerez également

Jahanara est née dans le désert, aux mines d’El Quseir. Louis Villers trouve une vieille édition des Misérables sur les quais de la Seine. En rentrant chez lui, il feuillette le tome 2, deux feuilles pliées s’en échappent. Pourquoi est-il assassiné deux jours plus tard ? Quelle est la teneur de ses lettres ? Mais d’autres personnes vont vouloir percer ce secret. Des proches de ...
Jahanara
21.20
« L’amour n’a pas de temps ni d’espace. Il est l’union de deux êtres dont les âmes se sont reconnues. La mort elle-même ne pouvant les séparer, Elles s’étreignent au-delà de l’éternité. Pour toujours unies l’une à l’autre, Elles ne forment plus qu’un seul être, À tout jamais et au-delà des stèles. »
Les maux de Tara
12.00
« Vogue du regard dans un berceau meurtri Tant d’années éclairées pour un morceau d’abîme Frissonnant au coin des lumières de jadis Je plonge ma main dans un azur d’étoiles Rouges et vertes, immenses dans leurs robes éclatées Elles donnent aux cœurs des vivants le calme de l’aurore Ô bleu de mon innocence, je te garde pour l’éternité. »
Fracas du couchant
13.50
Les contes de la fougère regroupe six histoires fantastiques qui nous emmènent au cœur d’une nature surprenante et insoupçonnée. Ces récits mettent en avant des personnages, des lieux chargés de magie et emprunts d’une autre réalité.
Les contes de la fougère - « Mystères de Corrèze »
11.70
« Étincelle de mystères, Me ronge à tort et à travers, Mais il n’y a rien de plus sincère, Que notre amour éphémère, Semblant d’une guerre, Me faisant parcourir l’univers, Doté d’un certain caractère, Qui se vaudra nucléaire. Que j’aime notre atmosphère, Envolons-nous vers Jupiter, Ma chair. »
Aphorisme
12.00
« Moi je ne suis qu’un homme croyant à l’indulgence Et je ne regrette pas de t’avoir dans ma manche Même s’il faut payer chers, mes mots et mes croyances Je crierai mes envies au monde de la chance ». « Les fantômes sont partis, ils fuient la saison morte Alors je me suis assis pour attendre que tu sortes Le vent aigri se rue, à l’assaut de ta porte Mais tu n’es pas ...
La vie n’est pas un long poème tranquille…
19.20
Une voix, une nuit retrace le parcours d’une expérience d’écriture poétique. Face aux crises majeures qui défient nos sociétés, Marie-Madeleine Boursaly choisit de s’engager dans une recherche artistique. Après Les oubliés, histoires de solitudes, recueil de nouvelles paru en 2018 et Le passe muraille, roman épistolaire publié en 2019, elle exprime dans cet ouvrage son ...
Une voix, une nuit
11.70
Lui, est un ancien chanteur un peu ringard des années 70. Elle, jeune fille de 18 ans, est serveuse le jour et chanteuse les soirs de bal. Dans ses bras, il veut goûter à nouveau aux délices de l’amour. Grâce à elle, il souhaite connaître la gloire par procuration, comme un Pygmalion des temps nouveaux, comme une comédie musicale, avec des relents de rumba…
Elle venait d’avoir 18 ans
14.80
« L’âme joue un son mélodieux que j’écoute. L’âme m’inspire ces mots que j’écris. L’âme se pare de mille couleurs que je peins. La gouache de l’âme est, une nouvelle fois, la libération d’un inconscient furtif construit sur une vie pleine de sentiments, de rires et de désirs. Ces textes s’enchaînent dans un tintamarre de réflexions profondes et de futiles ...
La gouache de l'âme
12.40
Par l’intermédiaire des portraits des artistes de son panthéon tels que Modigliani, Céline, Basquiat, Kahlo et bien d’autres, Carl Bowazolo se raconte en évoquant Hochelaga. Arrondissement de Montréal, au Canada, cet endroit fut le lieu de son exil boréal du temps de son épreuve doctorale.
Hochelaga
11.70
Paris, le 8 juillet 1998. Avertie, par un appel anonyme, qu’une femme se fait frapper, la police intervient rue Boyer Barret, chez Véronique Beauséjour, élève avocate et fille d’un ancien secrétaire d'État auprès des victimes. Elle gît à même le sol, mortellement blessée, une plaie à la tempe. À ses côtés, affalé sur un canapé, ivre et endormi, se trouve José, son ...
Du sang sur la robe
20.70
1 2 3 355