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Parfum des douces solitudes

Voici, pour aide, quelques brasiers qui m’effleurent
Renouvelant du passé les sublimes heures
Et qui, comme un oiseau dans un monde inconnu
Me ronge en quelque endroit de ma vie devenue
Sombre. Déjà, croyant saisir et partager
Le vent vient m’emporter dans les lieux outragés
Où, partout, comme un cri sur la plage déserte
Je vois la mort entrer dans ma poitrine ouverte.
Hommages, enfin. Hommage à ce premier jour
Où je vis le soleil, raidi comme toujours.
J’étais alors inconscient, sans aucun souci ;
Hommage au jour où, du pleur, j’ai dit : « Me voici. »

 

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